De l’incident…

Un travail en noir, blanc et or, semblable à des paysages ; des « No man’s land » qui jouent sur les vides et les pleins…

Avec un premier outil: l’encre, qu’elle soit travaillée sur calque et encadrée de plexiglas (de manière à jouer avec la lumière et les transparences) ou bien sur papier de chine marouflé sur carton.

Avec l’acrylique, utilisée à différentes dilutions puis posée sur des toiles sablées ou non, j’expérimente d’autres sensations. Surveillant le temps de séchage, j’interviens au moyen d’un jet d’eau pour décaper les parties qui ne sont pas encore sèches. Des vides se créent, sur lesquels elle intervient à nouveau et cela jusqu’à ce que le tableau s’équilibre. Je recherche avec l’acrylique l’effet de surprise qui découle du travail de l’encre, d’où l’utilisation du lavis…

Provoquer l’accident et jouer avec…

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